c'est beau

c'est beau
Si un jour, tu as envie de pleurer
Appelle-moi.
Je ne te promets pas de te consoler,
Mais je peux pleurer avec toi.

Si un jour, tu veux partir,
Appelle-moi.
Je ne promets pas de te retenir,
Mais je peux faire un bout de chemin avec toi.

Si un jour, tu ne peux plus supporter personne...
Appelle-moi.
Je te promets d'être là pour toi...
Et de ne pas t'importuner.

Mais si un jour, tu m'appelles...
Et qu'il n'y a pas de réponse...
Viens vite me voir.
C'est peut-être moi qui aurai besoin de toi

Je te respecte
Pour ce que tu es
Et non pas
Pour ce que tu parais être

Ne jugez pas les gens à leur apparence

Car les apparences sont souvent trompeuses !

# Posté le jeudi 28 février 2008 14:08

lisez !!

lisez !!
lisez ceci c un temoignage que g trouver sur un blog, il ma vraiment toucher!!!
c'est affreux de voire qu'il peut encore y avoir des parents qui agissent ainsi avec leur propre enfant!!!
Voici la lettre que nous avons reçue début février 03 de Jérémie (prénom d'emprunt) lycéen lyonnais de 16 ans qui vit un enfer depuis décembre, quand il a annoncé à ses parents qu'il est gay. C'est un résumé des nombreuses réprimandes qu'il subit quotidiennement de la part de son père (médecin gynécologue !!) et de sa mère (artiste peintre).


00h30 : Mon père vient de se réveiller et venir me parler : tiens-toi bien, ça fait très mal... Ca va te choquer en le lisant, alors imagine-moi une heure en face... Je suis MORT...


- C'est interdit de faire ce que tu fais. Totalement interdit. Tu ne peux pas nous faire ça, après tout ce qu'on t'a donné, offert, comme vacances, comme cadeaux, tu nous craches dessus. En suivant tes petites pulsions perverses. Tu as provoqué une véritable explosion, un tonnerre, une déflagration au sein de la cellule familiale. À cause de tes pensées et actions monstrueuses.

Ta mère jeûne depuis une semaine. Elle pleure sans cesse. Tu lui fais subir ton horreur. Tu n'as pas le droit de nous détruire, de faire ces abominables choix d'existence à 16 ans. La question n'est pas de savoir si on va accepter (car on ne l'acceptera JAMAIS), mais de savoir comment t'ôter ces pulsions dégueulasses de la tête. On avait un fils, on l'aimait. Il a détruit notre famille, tout heureux. Et tout ce que tu dis, c'est " c'est normal "... Mais NON ! Tu connais rien. On n'a plus envie d'écouter nos amis, de les voir, on hait les gens. On ne parle que d'une seule chose depuis 4 mois. On se cloître. Nous n'avons plus aucun projet, ni rien. Tu crois quoi ? Que les gens aiment les pédés, les contacts h-o-m-o-s-e-x-u-e-l-s ?

Ils haïssent ! Ca les dégoûte. Les seuls amis que tu auras, ce sera les autres homosexuels pervers. Tu seras rejeté, et méprisé. Moi, je connais des docteurs homosexuels, on arrête pas de se foutre d'eux. Tu crois que c'est normal ?

Non ! La race humaine a perpétué en tant que telle grâce aux normaux. Les anormaux n'ont pas de descendance, et meurent sans laisser de trace, et ce n'est pas un hasard. Tu as l'interdiction de faire le choix animal et répugnant de l'homosexualité. Nous te l'interdisons. Tes petites dragues, et tes contacts homosexuels, c'est fini. Tout ce que l'on souhaite, c'est que nos parents meurent avant d'être au courant. Les gens qui te disent que ça leur fait rien, ils sont charitables, ils ont pitié.

Au lieu d'écouter tes parents qui sont désintéressés vis à vis de toi, tu fais confiance à des pervers homosexuels qui te disent que tout cela est bien normal, et qu'il faut du temps pour faire passer l'orage... Ce n'est pas un orage, mais l'annihilation totale de la famille que tu crées, pour tes petites joies sexuelles personnelles. Est-ce que les autres ados vont traîner et se vautrer devant des sodomisations homosexuelles ? Est-ce qu'ils tuent leur cellule familiale ? Non, car ils ont une certaine morale. Toi, tu suis ton chemin, et es bien tranquille.

Les choix personnels que tu fais ne veulent rien dire. À 40 ou 50 ans, là on peut faire le point. Toi, tu massacres toute la vie autour de toi pour t'amuser avec ton sexe. C'est dégueulasse... Le temps ne fera rien, si le pire arrive...


- C'est quoi le pire ? demande Jérémi.

- C'est que tu restes et deviennes ce que tu crois être, une honte d'homosexuelle. Moi j'ai jamais rencontré d'antisémites, mais des centaines de personnes le sont.

- Ah bon, alors pourquoi tu es toujours juif ? Donne raison aux antisémites !


- Non car moi je n'ai pas honte d'être juif.


- Mais moi non plus je n'ai pas honte d'être homosexuel, réplique Jérémi.


- Ben oui... bien sûr... tout ça est si normal... En fait pour toi, tu vis ta vie, tout va bien, et vivement que tes parents crèvent. Bravo...

Ces derniers mois, tu dissimules encore plus, et tu caches. Donc on voit que tu suis ton chemin, borné, " je suis homosexuel ". Monsieur évolue bien. J'espère que tous tes contacts homosexuels sont heureux de te connaître. Profites-en, ce sont tes seuls amis. Un jour, tu te retrouveras seul, sans rien, et tu verras...

On a honte de toi. Quand je parle de toi, je me dégoûte. Ta mère n'ose pas penser à toi sans pleurer. Elle a perdu 5 kg en 1 mois. Et toi, tu continues à draguer, pervers. Tu es un criminel. Tu n'as pas le droit moral de faire ce que tu fais. Arrache ces horribles images de ton cerveau. On veut que tu aies un avenir normal, sain, et que tu arrêtes de vouloir cette hideuse marginalité homosexuelle.

Tu nous as détruit. Tu as une chance de rattraper ce que tu as engendré comme drame. Pense avec ta famille et non avec tes testicules. Pense en pensant à nous sans te dire ''je suis homosexuel, je choisis la marginalité à vie, la mort dans la honte, et je tue mes parents, mais ça me plait''. "



-> J'ai fait un patchwork des principales idées. Je peux pas tout redire. Ca a duré 1h10. Je suis massacré. J'ai oublié quelques autres atrocités que je préfère oublier à jamais.

* * * * * * Jérémi a pensé plusieurs fois au suicide. Heureusement nous avons gardé le contact téléphonique avec lui malgré l'espionnage de ses parents (qui sont vraiment cinglés et qui devraient aller voir un psychiatre), et il a tenu le coup. Dernier ragot en date : la situation se détend peu à peu, Jérémi a un (charmant, adorable) petit copain de presque son âge depuis mars ! )

******************************************************************
Alors, qu'en penses-vous ? Terrible, n'est ce pas ? Comment des parents peuvent-ils dire ça à leur fils ? Ce sont eux qui doivent changer, pas lui !!

# Posté le jeudi 28 février 2008 14:06

petit poème il n'est pas de moi, mais il est beau

petit poème   il n'est pas de moi, mais il est beau
Être gay c'est aimer une personne semblable à soi-même
Physiquement, mais différent pourtant
Sans savoir pourquoi ni comment
Un homme qui aime un autre homme
Une femme qui aimes une autre femme


Être gay c'est comprendre sa différence
S'assumer et s'accepter
Être conscient qu'il n'y a pas que la "normalité" dans la vie
Être gay c'est surtout aimer
Aimer l'amour, aimer le coprs et l'âme de l'autre.


Être gay c'est avoir une sensibilité que la plupart n'ont pas
Utiliser cette sensibilité pour faire le bien autour de soi
Et ainsi arracher cette étiquette qu'on nous cole sur le front


Mais être gay c'est aussi subir les injustices
Les moqueries et les sarcasmes
C'est affronter des regards surpris
Malveillants ou simplement interrogatifs


Être gay c'est avoir une grande force intérieur
Celle-là même qui nous améne parfois
A réagir violemment malgré soi


Être gay ce n'est pas préférer
Ce n'est pas un choix que l'on fait
Cela fait parti de nous
C'est ce qui nous rend entier

Être gay c'est appartenir a une communauté
Marcher dans la solidarité


Être gay en un mot
C'est AIMER...

# Posté le jeudi 28 février 2008 13:52

histoire a lire !!!

histoire a lire !!!
PRENEZ LE TEMPS DE LIRE L'HISTOIRE DE MATTHEW... POUR LUI...

L'histoire de Matthew Shepar m'a particulierement touché et m'a profondément affecté... Ce que le monde peut etre con...
Voici son histoire... telle que je l'ai lu... un soir...


Mardi soir 6 octobre 1998, Matthew Shepard sort avec quelques amis gays au Fireside bar, à Laramie. A 21 ans, il est étudiant en sciences politiques à l'Université du Wyoming. Il est revenu dans cet Etat après avoir étudié en Suisse, ses parents travaillant en Europe. Les amis de Matt s'en vont, et il reste seul au bar devant une bière. Là, deux jeunes hommes l'abordent. Ils lui demandent s'il est gay. Matthew confirme. Ses deux interlocuteurs affirment qu'il sont gays aussi et lui demandent s'il veut venir avec eux. Confiant, Matt les suit dans leur voiture, qui les conduit hors de la ville.

Là, les deux jeunes hommes commencent à frapper Matthew à la tête avec la crosse d'un 357 Magnum. Matt est seul contre deux, et n'est pas de taille à se défendre : il mesure 1m65 pour 54 kg. Ses agresseurs l'attachent à une barrière. Matthew sent qu'ils veulent le tuer et les supplie de lui laisser la vie sauve, mais ses aggresseurs continuent à le frapper, si violement qu'ils lui brisent le crâne. Le traitement que les jeunes hommes font subir à Matthew s'apparente à de la torture : à son arrivée à l'hôpital, Matt présentait 14 coupures sur le visage, dont certaines assez profondes pour atteindre l'os, et de multiples brûlures sur le corps. Croyant Matthew mort, ils abandonnent son corps attaché à la barrière, comme un trophée.


Matthew reste 18 heures ainsi à une température proche de zéro, avant qu'une chute de VTT ne fasse atterrir à ses pieds un cycliste, qui croit d'abord avoir affaire à un épouvantail et qui se dépêche de prévenir les secours en constatant que Matthew respire encore. Le jeune amateur de VTT est persuadé que c'est un vrai miracle qui l'a fait tomber sur Matthew et a ainsi permis au jeune homme de survivre quatre jours et à sa famille de le revoir avant son décès.

La nouvelle de la violente agression contre Matt provoque un choc dans le pays tout entier. Bill Clinton se déclare profondément choqué par la brutale attaque et demande aux Américains de prier avec lui pour Matthew, dont les parents rentrent précipitament d'Arabie Saoudite où ils travaillent et vivent. Matthew a été transporté à l'hôpital de Poudre Valley, dans le Nord du Colorado. Il est dans le coma et n'est maintenu en vie que grâce à des machines. Son crâne est tellement brisé que les chirurgiens ont renoncé à l'opérer. Une veillée est organisée devant l'hôpital où arrivent ses parents. A minuit, dimanche 11 octobre, la pression sanguine de Matthew chute brutalement. Sa famille, présente à l'hôpital, est immédiatement prévenue et se rend à son chevet. A 00h53 lundi matin, Matthew meurt au milieu des siens, sans avoir repris connaissance.


Samedi 10 au soir, soit 24 heures avant la mort de leur fils, les parents de Matthew ont fait lire par le directeur de l'hôpital un communiqué. Voici la traduction d'un large extrait de ce communiqué : les passages où ils parlent de leur fils. Ils parlent au présent puisqu'au moment où ils ont écrit ce texte très émouvant, Matthew luttait encore contre la mort :

"Matthew est quelqu'un d'exceptionnel, et chacun peut tirer des leçons de sa vie. Tous ceux d'entre nous qui connaissent Matthew le voit tel qu'il est, une âme gentille et douce. Il croit beaucoup à l'humanité et aux droits de l'homme. C'est une personne de confiance qui regarde chacun à sa juste valeur, et qui ne s'attarde pas sur les défauts de chacun.

Sa seule intolérance est à l'égard des gens qui n'acceptent pas les autres tels qu'ils sont. Il a toujours sincèrement pensé que tous les gens sont égaux, quelques soient leur orientation sexuelle, leur race ou leur religion.
Nous savons qu'il croit que nous faisons tous partie de la même famille appelée Humanité, que chacun de nous doit traiter les autres avec respect et dignité, et a le droit de vivre une vie qui en vaille la peine. C'est une chose qu'il partagerait avec vous s'il le pouvait, nous en sommes sûrs.

Matthew aime sa famille. C'est un fils, un petit-fils et un frère aimant qui a rendu nos vies plus riches et pleines qu'elles ne l'auraient été sans lui.



Sa vie a souvent été un combat, d'une manière ou d'une autre. Il est né prématurément, et il s'est battu pour survivre quand il était bébé. Il est de petite taille mais nous croyons que c'est un géant quand il respecte la valeur de chacun. Nous savons qu'il pense que s'il peut rendre meilleure la vie de quelqu'un, il a emporté un succès. C'est un critère de réussite que Matthew a toujours pris en compte.

Matthew sait qu'il n'est pas le meilleur sportif du monde, mais il avait un esprit de compétition. Il a participé une fois aux Jeux de l'Etat du Wyoming. Il est arrivé à une place honorable à la course à pieds, et a alors décidé de participer aux épreuves de natation. Il l'a fait bien qu'il savait qu'il finirait le dernier. Ce qui est arrivé. Après, il a reconnu auprès de nous qu'il savait que ses chances de gagner étaient négligeables, mais qu'il n'aurait pas laisser cette considération l'empêcher d'essayer. C'est une autre leçon de Matthew pour nous tous, c'est une leçon que, nous l'espérons, chacun gardera en son c½ur.


Matthew a beaucoup voyagé. Il parle l'anglais, l'allemand et l'italien. Il aime beaucoup l'Europe, mais il aime aussi Laramie [la ville du Colorado où il vivait] et l'Université du Wyoming. Nous pensons que s'il écrivait lui-même ce communiqué, il insisterait sur le fait qu'il ne veut pas que l'acte horrible de quelques uns ne ternisse la réputation de Laramie et de l'université."





Voilà, vous connaissez maintenant son histoire...
Pour tout vous dire, lorsque j'ai lu ces mots il y a deja longtemps... c'était en pleine nuit, seul, devant mon ordi, je suis tombé sur son histoire, je lisait les mots écrits sur cette page web, et mes yeux s'humidifiaient, les larmes coulaient sur mon visage au fur et a mesure que les details de l'agression apparaissaient... J'ai finalement fondu en larmes tout seul devant mon ordi devant ce récit... Puis en regardrant aussi les photos de Matthew, et de savoir ce qui lui est arrivé... Je trouve ça vraiment cruel, et la peine qu'a encourru le meurtrier principal est d'une double peine a perpetuité...
Merci à ceux qui ont tout lu jusqu'ici...
(...)




Je suis inscrit sur une liste d'informations pour recevoir toutes les infos concernant l'affaire de matthew shepard... dont vous avez surement entendus parlés si vous etes fidèles à mon blog... Voici une dépèche, sept ans après la mort de matthew, qui prouve que, des morts d'homos, de transsexuels, etc... ne suffisent pas a faire changer les choses...








États-Unis (Législation)


-> La mère de Matthew Shepard demande au Congrès d'agir contre les crimes homophobes


Il y a 7 ans, le 12 octobre 1998, Matthew Shepard, un jeune étudiant à l'université du Wyoming décédait à la suite d'une attaque homophobe particulièrement violente. Sa mère, Judy, qui milite depuis ce drame pour l'adoption d'une loi contre les crimes homophobes, a utilisé ce triste anniversaire pour demander au Congrès d'enfin adopter la loi sur les crimes de haine qui doit protéger les homosexuels et les transsexuels. «Mon fils Matthew a été victime d'un crime de haine homophobe il y a 7 ans. Depuis, trop d'autres innocents ont été attaqués ou tués parce qu'ils étaient gay ou transsexuels. Mais le Congrès n'a toujours pas agi», a-t-elle regretté. En septembre dernier, la Chambre des représentants avait pourtant adopté un amendement permettant d'étendre la loi fédérale relative aux crimes de haine, qui s'applique déjà pour les crimes commis en raison de la race, de la couleur, de l'origine nationale ou de la religion de la victime, aux crimes commis en raison du genre, de l'orientation sexuelle, du handicap ou de l'identité de genre de la victime. Mais ce texte est actuellement bloqué devant différentes commissions du Sénat, qui, pour le moment, ne souhaitent pas inclure les transsexuels dans ce dispositif.

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 14:12

du nouveau !!!

du nouveau !!!
ya des nouveaux articles sur http://laptitemarie1807.skyblog.com

allez voir svp !!!!

et écoutez !!!! faites tournez, je vous assure qu'elle vaut le détoure !!!

merci !!!

# Posté le jeudi 29 mars 2007 07:56